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Travaux bruyants

Jours ouvrables : 8h30 à 12h et 14h à 19h30
Samedi : 9h à 12h et 15h à 19h
Dimanche, jours fériés : 10h à 12h.

Déchetterie de Panossas

Mercredi et vendredi : 8h30 à 12h et 13h30 à 18h
Jeudi : 13h30 à 18h
Samedi :8h30 à12h et 13h30 à 18h (particuliers)

Déchetterie de L’Isle d’Abeau

Lundi et vendredi : 9h à 12 h et 14h à 19h
Mardi, mercredi et jeudi : 14h à 19h
Samedi : 9h à 12h et 14h à 19h (particuliers)

Bacs à ordures ménagères

Vous pouvez vous procurer un bac à ordures ménagères, sur roulettes, à préhension frontale

  • soit dans un magasin de bricolage
  • soit auprès du S.M.N.D. (Syndicat Mixte Nord- Dauphiné )

formule "emporté ou livré" à l'adresse suivante:

S.M.N.D.

1180, chemin de Rajat
B.P. 25
38540 Heyrieux
Tél: 04-78-40-03-30
http://www.smnd.fr/
Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

Le règlement du cimetière

Accéder au règlement du cimetière en cliquant sur le lien suivant :

La halle des sports

Près du stade, accueille les basketteurs et basketteuses, ainsi que les joueurs de tennis en cas de mauvais temps.

Halle des sports

La salle des fêtes

La salle des fêtes sur la place du village est réservée en journée aux écoliers, et en soirée par l’association  de cirque, la gym douce, la gym-détente, le badminton, ainsi que par l’école de foot pour les débutants, à partir du mois d’octobre.

Le sous-sol de cette salle des fêtes accueille l’association de gym ‘’Cap Forme’’.

Le stade

terrain de football

Le stade municipal permet aux footballeurs de s’entraîner et de disputer les rencontres tout au long de l’année.

Les Maisons Fortes

Celle dite :

Château St Julien construite sur une butte domine deux voies de communication anciennes. A l’origine la tour maîtresse encore visible de nos jours, était entourée d’un mur d'enceinte aujourd’hui disparu. Dès le 15e siècle, des bâtiments lui ont été accolés. Le château fut alors la propriété du Seigneur Antoine de Disimieu. Ses descendants vont le conserver jusqu’à la Révolution. Il abrite actuellement un restaurant "Le St.Julien".

 

Château St Julien après restauration en 1985

Chateau St Julien après restauration en 1985
Celle dite:
Château de la Tour située dans le hameau de Massonas. Les premiers seigneurs sont les Maladière. De 1624 à 1771 la famille du Faurès, construit le logis actuel en reprenant sans doute les fondations de l' édifice médiéval. Le terme de maison forte est encore employé en 1703 pour désigner le domaine de la Tour . Au 18e siècle, la façade est repercée d'ouvertures en arc segmentaire .
Château de la Tour et ses dépendances
Chateau de la tour et ses dépendances

Chateau de la tour et ses dépendances

 

Chateau de Certeau au 20e siecle

Chateau de Certeau au 20e siecle

 

Celle du Château de Certeau appartenait au 14e siècle à Antoine de Gumin seigneur de Romanèche.Sa fille épousera François de Beaumont qui deviendra plus tard célèbre sous le nom du Baron des Adrets.

Château de Certeau au 20e siecle

L'Eglise

L’église paroissiale à été reconstruite en 1851 sur l’emplacement de l’ancienne dont il ne reste que la cloche datant de 1624. Les pierres de l’ancien édifice ont été réalisées ainsi que celles du cimetière voisin comme en témoigne les inscriptions de la pierre tombale d’un soldat de Napoléon enchâssée dans le mur Sud.

L’église a été agrandie en 1881.

Au début du 20e siecle

Au début du 20e siecle

 

Cette année 2009, les responsables de la conservation du patrimoine se sont intéressés à notre commune, et, en particulier, à quelques éléments du mobilier de notre église paroissiale.

L’autel dévolu à la Sainte Vierge a retenu leur attention. Comme vous l’avez remarqué, il est en marbre, large de 2 mètres, 40 - profond de 95 cm et haut d’1 mètre, 40.

Sur la face, dans une niche, on peut contempler la scène de l’Annonciation surmontée d’un arc à fleurons.

De part et d’autre, on trouve des motifs végétaux sous arcs outrepassés soutenus par des pilastres cannelés.

Sur le côté droit, on peut lire la mention :

SOUVENIR DE 1ERE COMMUNION /

PHILOMENE BOUILLEU/

MARIE BOUILLEU 1868 /

CONY SCULPTEUR LYON

Ce sculpteur, Jean Baptiste Cony, est très connu à Lyon et dans la région. Il est né le 28 août 1827, à Panissières, dans la Loire dans une famille de fabricants de mousseline. Il est décédé à Lyon, le 6 juin 1873, à l’âge de 46 ans, après avoir honoré 341 commandes. Pourquoi une telle précision ?

Parce que ses descendants ont donné, en 1977, aux archives municipales de Lyon, le fond de cet artiste comprenant un album d’exercices, un lot de lithographies religieuses, deux grandes chemises de projets et surtout son registre des comptes très bien tenu. Les services du Patrimoine s’emploient à recenser les oeuvres de cet artiste qui ont échappé aux restaurations parfois draconiennes qu’ont subies nos églises depuis une soixantaine d’années. L’autel de Frontonas est au nombre de ces rescapées.

Maintenant vous voulez savoir qui étaient Philomène et Marie Bouilleu ( née Ballefin) ?

Marie (Françoise) Ballefin est née à Frontonas le 19 février 1829 au foyer de Jean-Marie Ballefin, maréchal-ferrant, natif lui, de Veyssilieu. En passant par Boirieu, il avait épousé Catherine Varnieu issue, elle aussi, d’une lignée de maréchaux-ferrants. Le ménage s’était installé à Frontonas où il exerçait sa pratique.

Marie (Françoise) Ballefin apprend le métier de modiste et le 18 septembre 1855, elle convole, en justes noces, avec Joseph Bouilleu, de 40 ans son aîné. Mais voilà, Joseph était rentier à cette époque.

Il était né à Frontonas le 10 mai 1789 et était parti, tout jeune, à Lyon, apprendre le métier de chapelier. Il avait exercé son activité quartier de la Guillotière, où il s’était marié en 1823. En 1835, il perd sa première épouse et c’est après vingt ans de veuvage, et, semble-t-il, fortune faite, qu’il songe au remariage.

Cette nouvelle union sera de courte durée, juste le temps de voir naître deux enfants : Marguerite Antoinette, le 2 août 1856 ( elle décédera le 17 avril 1857) et Marie Philomène ( la future communiante), le 7 mars 1858. Joseph Bouilleu meurt le 19 mai 1861. Madame Bouilleu gère son petit capital et investit dans le foncier. Elle achète le « Vieux Château » et ses terres, autrement dit la maison-forte de Frontonas, appelée maintenant Château St Julien.

A cette époque, le château était couvert en lauzes, (nouvellement approprié) et réparé pour loger fermier et bestiaux. Au rez-de-chaussée, il y avait une cuisine et un évier, au-dessus une chambre, au-dessous une cave voûtée, un four et un cellier pareillement voûtés. Un escalier extérieur en pierre conduisait à l’étage où se trouvaient cinq pièces et un grenier. Au couchant se situaient deux écuries et un fenil, puis un poulailler et une bergerie.

En contre-bas , il y avait bien sûr la serve mais aussi à trente mètres, au couchant deux bâtiments à l’abandon, une grange et une remise hors service. Ils ne tarderont pas à disparaître et, s’il n’y avait pas le cadastre, plus personne n’en saurait rien. Madame Bouilleu ne semble pas avoir habité sa nouvelle demeure. Elle s’était fait construire une maison à la jonction de la route allant à Panossas et celle allant à Bourgoin.

Vitrail représentant l’Immaculée Conception

Vitrail représentant l’Immaculée Conception

Mais, revenons à l’église et à notre patrimoine. La chapelle de la Sainte Vierge est éclairée par un vitrail représentant l’Immaculée Conception, don de madame Bouilleu


 

 

 

 

La rosace est due au financement collectif

La rosace est due au financement collectif

Par ailleurs, la conservatrice du patrimoine s’est intéressée aux fonts-baptismaux. Ils sont enfermés derrière la boiserie qui prolonge le tambour d’entrée, à droite. La cuve en pierre encastrée dans le mur est surmontée d’une niche semi-circulaire fermée par deux battants en bois, niche prévue pour contenir le récipient d’eau baptismale en étain. Le récipient est oxydé et la croix est dessoudée. C’était un don de la famille Allard.

D’où vient la famille Allard ?

Pour aller vite, disons qu’en 1836, les frères Jourdan, marchands de biens domiciliés à Anjou avaient acheté tous les biens issus de la succession Anglancier . Ils les avaient divisés en lots plus facilement négociables. Le château de la Tour, à Massonas et ses terres furent acquis par Joseph Vial , un apprêteur en soierie lyonnais. Ce Joseph Vial avait épousé Claire Poudré, fille de l’officier de santé d’Heyrieu et veuve en 1ère noces de Jean Allard. Joseph Vial n’eut pas d’enfant mais il avait marié sa soeur Jeanne-Marie avec Pierre Clément Allard, issu du 1er mariage de Claire Poudré. Ce couple héritera du domaine de Massonas et le transmettra à son fils Charles Eléonore qui, lui, convolera avec Marie-Benoîte Serve.

Vous suivez ?

C’est un peu compliqué mais nécessaire pour apprécier les différentes donations en faveur de l’aménagement de l’église. 
Le maître-autel en marbre blanc qui ornait le choeur avait été financé par les familles Poudré & Allard. Le vitrail représentant St Pierre, à droite du choeur, est un don de Pierre Allard. Son vis-à-vis, Saint Charles Borromé a été offert par les familles Allard et Serve.

Ces vitraux sont l’oeuvre du peintre-verrier Pierre dit Paulin Campagne. Il était natif de Mauvezin, arrondissement de Marmande, dans le Lot-et-Garonne. Il était né le 27 juin 1845 au sein d’ une famille de propriétaires cultivateurs. Après un apprentissage local, il travaille.

10 ans à Paris dans l’atelier d’Oudinot chargé, entre autre, d’exécuter les vitraux de St Denis sous la direction de Viollet-le-Duc. Puis il s’installe dans la région lyonnaise. Il se marie le 26 avril 1887 et s’établira définitivement 10, rue Saint-Pierre-le-Vieux où son atelier connaîtra une activité très soutenue. Lorsqu’il décédera en 1912, son fils Paul, né en 1890, lui succèdera sans que le style change.

Puisque nous avons entrepris une revue des vitraux de l’église, continuons par celui qui éclaire la chapelle autrefois de St Joseph, maintenant dévolue à St Julien. Il sagit de St Paul et c’est un don de monsieur de Lachesnais et du hameau de Gonas.

Qui était monsieur de Lachesnais ?

Edmond-Marie Houitte de La Chesnais, gentilhomme d’origine bretonne, avait épousé, à Lyon, Pierrette-Antoinette Bonnardel le 23 février 1869. La mariée avait apporté, dans la corbeille de mariage, le domaine de la Tour de Gonas que son père venait d’acquérir. Monsieur de Lachesnais (on trouve les deux orthographes) sera le « seigneur » de Gonas jusqu’au décès de son épouse en 1908, date à laquelle il vendra sa propriété. Il finira ses jours en Suisse à Charmey, où il possédait, là aussi, un grand domaine et où il s’adonnait à la photographie. Un musée y expose ses clichés.

Les vitraux de la nef ont, pour la plupart, été financés par les hameaux. En entrant, à droite ils représentent :

  • St Dominique, don d’un énigmatique ( pour l’instant) D.B
  • St Bonaventure, don du Bergeron et de Certeau
  • St Claude, don de Corbeyssieu et la Léchère

A gauche :

  • St Jean-Baptiste, don des Confréries
  • St Blaise, don de Charamel et Massonas
  • St Clair, don du Bonnard.

Quittons la nef

pour accéder au clocher

par un escalier de meunier,

là nous pouvons

nous cogner la tête

à 3 belles cloches :

 

cloches les 2 plus vieilles



ancienne cloche chapelle

Le Clocher La plus vieille La plus petite

La plus grosse (1 tonne 250) et la plus récente, en fonte issue des aciéries Jacob Holtzer à Unieux dans la Loire .

( usine encore  en activité de nos jours dans un regroupement nommé Creusot Loire )

Sa devise gravée est : Vivis et Mortuis Pacem ( donne la paix aux morts et aux vivants) et ses parrain marraine sont le

curé Barbier et Marie Joseph Eynard (et oui ! il faut savoir qu’une cloche est baptisée comme un nouveau-né )

La moyenne et la plus ancienne : 1624 (ses bords sont usés) est en en bronze ( hauteur 60cm, diamètre 48 cm, poids 100kg ) ; elle a déjà été répertoriée comme objet au répertoire du parimoine en 1963.

Sa devise est J.H.S. - Maria Joseph - sit nomen domini benedictum - a fulgare et tempestate - libera nos domine -sancte IVLIANE - ora pro nobis ( Jésus sauveur des hommes et Marie joseph que vos noms soient bénis ; de la foudre et de la tempête, délivre-nous Seigneur ; St Julien priez pour nous ).

Cette cloche est flanquée d’une croix ornée de rinceaux végétaux et des initiales C.V.

La plus petite et la plus remarquable (elle a fait l’objet du repérage 2009 des responsables de la conservation du patrimoine)

elle est aussi en bronze ( h=31cm, d=31cm) .

Elle est gravée d’une croix ornée de fleurs de lys et d’une vierge à l’enfant assise, sa devise est Jésus Maria Sainte Vierge

soy à mon secours.

Cette cloche est en fait celle de l’ancienne chapelle de Corbeyssieu( voir photo)

Chapelle privée fondée en 1707 par Claude Anglancier de Saint-Germain, seigneur de Frontonas, notaire royal à l’Isle d'Abeau et son épouse Marguerite Breton . Elle a servi de chapelle à l’école de charité installée à proximité ( actuelle maison « Teisseire » ). En 1861, le conseil municipal décide de faire réparer la chapelle qui est alors en très mauvais état. Un nouveau choeur est construit au sud, tandis que l’ancien, situé au nord, est détruit pour être remplacé par la porte d’entrée. Les dalles de calcaire du toit sont remplacées par des tuiles plates. La chapelle a été détruite en 1962 lors de l’élargissement du chemin vicinal de Chamagnieu à Bourgoin.

Nous n’allons pas quitter l’église sans dire un mot de la chaire à prêcher, maintenant disparue mais qui avait deux particularités : elle était en pierre et elle était disposée côté droit alors que, habituellement, les chaires sont côté gauche, le côté de l’évangile, sauf dans les cathédrales où elles font vis-à-vis au siège de l’évêque, la cathèdre.

Lors d’une première restauration, la chaire, décrochée de son emplacement initiale, fut intégrée, côté gauche cette fois, à la table de communion. La restauration suivante lui fera gagner la porte de sortie. Où est-elle maintenant ?

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MAIRIE DE FRONTONAS : Annick MERLE
246 Place du Village - 38290 Frontonas
Tél. 04 74 94 24 65 / Fax : 04 74 95 46 56

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Mardi et jeudi : 9h-11h30/14h00-18h
Samedi : 9h-11h30

E-mail : contact@frontonas.fr

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